9 février : Fondée en 1898/1899 par Maurice Pujo, Henri Vaugeois et Charles Maurras (60 000 membres revendiqués), elle a pour but de renverser « la gueuse » (la République) afin de restaurer la monarchie. Ce sera l'une des manifestations les plus violentes en France depuis la Commune de Paris, en 1871. De plus, il enregistre la défection de la plupart de ses ministres et de son parti. Au début de l'année 1934, le monde subit les conséquences de la crise économique issue du krach de 1929 et la montée des extrémismes. Le Duce était au pouvoir depuis 1922 ... à cause de la crise 1929 et des dommages de guerre que son pays n'a pas eu à payer en qualité de pays vainqueur de la grande guerre . "L'Action Française" réitère dans ses colonnes son appel à manifester pour "signifier au ministère et à ses soutiens parlementaires qu'ils en ont assez du régime abject". Au panthéon des dates condamnées à nous rappeler l’infamie trône le 6 février 1934 coincé quelque part entre le 11 septembre 2001 et le 10 juin 1940. En Italie et en URSS, Mussolini et Staline consolident leurs pouvoirs personnels. Le 11 janvier, l'arrestation de M. Aymard, rédacteur au journal Liberté, et de M. Dubarry, directeur de Volonté, jette 4 800 manifestants sur le pavé, où l'Action française est rejointe par les Jeunesses patriotes[11]. Si , il faut vous intéresser aux black-blocs qui ont été baptisés ainsi par la Stasi en ex RDA, donc le témoignage des Honecker est impossible, ils sont morts au Chili ... donc, ils sont plutôt de droite ...
Le 6 février 1934, il y a 85 ans, des manifestations à l'appel des ligues nationalistes antiparlementaires tournent à l'émeute, font 15 morts et entraînent la chute du gouvernement Daladier. Dans l'atmosphère surchauffée des premiers jours de février, les journaux parlent d'un recours à l'armée pour contrer la manifestation prévue. En Allemagne, Hitler, nommé chancelier le 30 janvier 1933, obtient les pleins pouvoirs le 23 mars de la même année. L'agressivité de certains manifestants et la volonté plus ou moins avérée de certains de faire tomber le gouvernement sont bien entendu en cause mais il apparaît que non seulement la situation a été mal anticipée (et notamment le nombre de manifestants et donc l’effectif du service d’ordre nécessaire) mais de plus qu'elle a été très mal gérée par les autorités et notamment par un préfet de police nouvellement nommé et donc manquant d'expérience[n 6] : les différents corps de forces de l'ordre[n 7], mélangés, mal équipés[n 8] et en nombre insuffisant se retrouvent acculés devant le Palais Bourbon sans possibilité de recul[n 9] et finissent par ouvrir le feu. L'Ami du Peuple, relayant l'appel de Solidarité Française, écrit : « Il faut que le gouvernement se rende compte que le peuple est réveillé et qu'il avance, décidé à en finir avec les internationaux révolutionnaires et les politiciens pourris. Le colonel de la Rocque, toujours avec ses Croix-de-feu, gagne l'esplanade des Invalides mais refuse le coup de force. 7 février, France : chute du président du Conseil Édouard Daladier. Parmi les zadistes et les antifa, il n'y a que des morts, Fresse et Méric . 6 février, France : les ligues d'extrême droite appellent à défiler. "L'Echo de Paris" , quotidien catholique et conservateur, décrit la scène : Le quotidien s'interroge déjà sur les responsabilités de l'Etat et fait état de la crise de confiance envers le gouvernement du radical Camille Chautemps, alors président du Conseil, appelant à un "redressement" de "ceux qui nous gouvernent": "Qu'un escroc connu comme tel, condamné plusieurs fois ait pu, depuis des années, librement poursuivre ses méfaits, drainer l'épargne et lui soustraire, par centaines, les millions, augmenter chaque jour le nombre et la qualité de ses dupes, se jouer de la loi, rire des magistrats, sourire de la police, envahir du tapage de luxe, les palaces et les casinos, tenir table ouverte dans les restaurants les mieux achalandés, commanditer des journaux, un théâtre, une écurie de courses, voilà qui dépasserait l'entendement, si sur l'aventurier, ne s'étaient étendues des protections puissantes.". Mais l'Association républicaine des anciens combattants (ARAC), satellite du Parti communiste français, appelle également ses troupes à défiler le 6 février, bien que sur un mot d'ordre radicalement contraire, puisqu'elle réclame l'« arrestation immédiate de Chiappe ! Les Jeunesses patriotes craignent une épuration anticléricale et antipatriotique : « Demain, cédant à la pression de l'Allemagne, un des organisateurs de la victoire sera mis dans l'obligation de partir : le général Weygand. 6 février, France : les ligues d'extrême droite appellent à défiler. Les forces de l'ordre sont harcelées puis, selon les conclusions rendues par la commission d'enquête parlementaire (voir ci-dessous), subissent des tirs et ouvrent le feu à leur tour à au moins trois reprises au cours de la soirée. Pourtant, la présidence du Conseil n'est pas confiée au « mirobolant » Tardieu mais à Doumergue, le « vieux sage de Tournefeuille [qui] représente, à première vue, tout le contraire de Tardieu, l'expérience face à l'audace, le conservatisme face à la modernité », observe l'historien Jean Garrigues. Celles-ci font en fait partie d'un cortège de troupes venu rendre des honneurs militaires au général Lefèvre enterré ce jour-là. Le soir du 9 janvier, le mouvement monarchiste manifeste[9]. Demain, les organisations révolutionnaires essaieront de s'emparer du pouvoir et livreront sans défense notre pays à l'envahisseur. C'est cependant ce qu'on a fait. Celui-ci reprend huit membres du précédent cabinet, y ajoute deux républicains de gauche (François Piétri et Gustave Doussain), un républicain du centre (Jean Fabry), et Eugène Frot, homme nouveau et membre d'une loge maçonnique. A gauche, on crie au coup d'Etat fasciste. Les affrontements avec les forces de l'ordre près du Palais Bourbon font 16 morts et 2 300 blessés place de la Concorde (Paris). Les ligues d'extrême-droite Caricature du Populaire (quotidien officiel du parti socialiste), 6 février 1934. Celles du 12 rassemblèrent socialistes et communistes et, si la manifestation principale à la Nation ne fut pas violente il y eut deux victimes en banlieue et une à Marseille, Ils se conforment pour certains au mot d’ordre lancé par, L'inventaire des munitions dépensées établi à la fin de la manifestation fait état de 197 cartouches tirées pour la garde républicaine mobile, 53 pour la garde républicaine de Paris, 168 pour la gendarmerie départementale et 121 pour les gardiens de la paix. Le nombre élevé de victimes aggrave de manière irréversible la crise politique et marquera durablement les esprits. Twitter. Le 3 février 1934, Paris apprend que son préfet de police, Jean Chiappe, est muté au Maroc : Édouard Daladier applique une série de mutations-promotions-sanctions pour éloigner les hommes éclaboussés par l'affaire Stavisky. Le 6 février 1934 est considéré comme le prélude à l'avènement du Front populaire, qui gouvernera en France de 1936 à 1937 et sera le premier gouvernement de la IIIe République dirigé par les socialistes. L'objectif est de pénétrer dans l'Assemblée nationale pour renverser le gouvernement. Parmi les principales ligues présentes le 6 février, la plus ancienne est l’Action française. Ce nouveau gouvernement, sans être issu de la manifestation du 6 février, semble témoigner d'une volonté de transformer la IIIe République conformément au projet développé par André Tardieu au sein du cabinet. Il y avait même des radicaux et des socialistes et s'ils manifestaient c'était contre les saligauds qui déshonorent la République. Le 6 février est la date à laquelle le nouveau gouvernement, présidé par Edouard Daladier, doit être présenté à l’Assemblée. Cette thèse est contestée par M. Noedts, commissaire à la Direction des renseignements généraux, et par M. Perrier, directeur à la préfecture de police, lors de leur interrogatoire par la commission d'enquête parlementaire[20]. "L'Action Française" appelle dans ses pages les Parisiens à manifester : "A l'heure de la sortie de vos ateliers et de vos bureaux, nous vous engageons tous à venir en foule autour du Palais-Bourbon et aux cris de 'A bas les voleurs ! C’est arrivé en… 1934, la crise du 6 février ! D'après le général Bourret (La Tragédie de l'armée française), l'attribution de la Médaille militaire au garde républicain « Landre » (sic), a été annulée par le maréchal Pétain, nouvellement nommé ministre de la Guerre et la décoration ôtée du cercueil devant la famille à la chapelle du Val de Grâce. Le 6 février 1934, des émeutiers d'extrême droite tentent de renverser la République Il y a 80 ans, à l'appel notamment des ligues d'extrême droite, de grandes manifestations dégénèrent en émeutes. Qui des forces de l'ordre ou des manifestants a tiré en premier ? Le suicide en 1936 de Roger Salengro gravement et injustement diffamé par le journal Gringoire proche de l'Action française choque l'opinion. Les Jeunesses patriotes sont placées sur l'ancienne place de Grève lui faisant face[33] pour attendre l'heure de l'avènement de ce nouveau gouvernement, selon la tradition, au balcon de l'hôtel de ville. Il s'agit de marcher sur le Palais-Bourbon où siège la Chambre des députés. Facebook. »[19]. Print. Le président de la République Albert Lebrun appelle le radical Édouard Daladier à constituer un nouveau gouvernement. Quelques blessures sont le fait de coups de bâton ou de matraque.
L'événement est emblématique d'une époque, les années 1930, que certains, à l'extrême droite comme au sein même du gouvernement, et de manière souvent approximative, comparent à aujourd'hui. Témoigne de l'intérêt du lectorat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De simples curieux se sont également mêlés aux manifestations. Les manifestations n'ont pas d'autre but. Ce rapprochement est ensuite poursuivi avec la création le 5 mars du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, qui rassemble des intellectuels communistes et socialistes. Les émeutes des « ligues » d'extrême droite de février 1934 . Elle sera utilisée dès février 1936 pour dissoudre la Ligue d'Action française, la Fédération nationale des Camelots du roi et la Fédération nationale des étudiants d'Action française puis en juin 1936 pour dissoudre quatre autres ligues qui venaient pourtant de se transformer en mouvements politiques pour tenter d’échapper à la loi[66]. Il s'enfuit et se cache au Vieux Logis, son chalet de Chamonix. Le nouveau préfet de police est Adrien Bonnefoy-Sibour, auparavant préfet de Seine-et-Oise (à Versailles) et qui n'a pas d'expérience particulière de la capitale. Tous se mobilisent sur le thème : « À bas les voleurs ! »[n 3]. On relève encore de nombreux morts au cours des manifestations suivantes – tant avant qu'après la guerre – mais la leçon sera retenue par les responsables de l'ordre qui font du « zéro-mort » la règle d'or en matière de maintien de l'ordre - notamment en Mai 68[61]. Le lendemain, le gouvernement Daladier démissionne. d’anticparlementarisme et aspiration confuse à un exécutif fort qui font le jeu de l’extrême droite nouveau dév. L'Action française et l'Écho de Paris évoquent, photographies à l'appui, des mitrailleuses transportées vers le palais Bourbon. La crise se résout finalement avec la formation d’un nouveau gouvernement sous la présidence de l'ancien président de la République (1924-1931) Gaston Doumergue, rappelé par Albert Lebrun, ce dont les ligues semblent se contenter. À bas les assassins ! Fédération républicaine et sociale du Massif central. La gauche dénonce une tentative de coup d'Etat fasciste. Nombre de catholiques, influencés par la condamnation portée par le Saint-Office visant Maurras et l'Action française(décret du 29 décembre 1926), commencent à faire défection pour rejoindre des positi… La presse de l'époque parle surtout de la garde républicaine mobile (la, Les forces de l'ordre sont très mal équipées (pas de boucliers, pas de lacrymogènes, pas de fourgons-pompes, quelques lances à incendie mises en œuvre par les pompiers). », « Étudiants, en dehors et au-dessus des partis, indépendants de toutes les organisations de droite ou de gauche, nous venons faire appel à ceux de nos camarades qui se sont toujours refusés, comme nous-mêmes à faire de la politique. "Le Populaire", un des journaux les plus emblématiques de la gauche française dans lequel Léon Blum a tenu une chronique politique, assure : Ce que conteste "l'Intransigeant" : "Il s'agit de tout autre chose, et M. Daladier aura beau fermer les yeux à l'évidence, il n'en est pas moins certain que nous assistons à une révolte spontanée, à laquelle participe la ville tout entière. Le gouvernement Daladier pense avoir affaire à une simple manœuvre politique qu'une démonstration de la force publique suffira à calmer. Lors des événements dramatiques du 6 février 1934, ce sont autant de ligues (99) qui manifestent avec plus ou moins de vigueur. La presque totalité des blessures ont été occasionnées par des jets de projectiles (pierres, moellons, arceaux de fonte brisés, morceaux de vitres et de bitume). Le 6 février 1934, la République a vacillé. Toutes les balles retrouvées dans les corps des victimes sont de calibre 7,65, L'usage des rasoirs « pour couper les jarrets des chevaux » sera abondamment rapporté et marque les esprits mais si, sur 305 chevaux engagés (dont seulement 25 à la Concorde), 120 ont été blessés plus ou moins gravement dont cinq ont dû être énucléés à la suite de jets de projectiles, sept chevaux ont reçu des coupures et aucun cheval n'a eu de jarrets tranchés. Parlement pourri, politiciens véreux, régime corrompu… Les mots d’ordre claquent à Paris le 6 février 1934. Tandis que Binet-Valmer reste à l'hôtel de ville pour la liaison, Real del Sarte, les Jeunesses patriotes et certains conseillers municipaux, lassés d'attendre, rejoignent les troupes monarchistes aux côtés de la Solidarité française dans le but d'escorter « les élus du peuple de Paris jusqu'à la Chambre »[33] et de prendre le palais Bourbon[32]. Le journal poursuit : "Un autobus – plusieurs autres avaient déjà été incendiés – flambait encore place de la Concorde, jetant des lueurs rougeâtres sur l'abominable carnage. Il est certain que nous avons cherché le désordre dans la rue. Il n'a frappé que des innocents, comptant donner le change en choisissant les plus haut placés.". Une de "l'Excelsior" sur cette "sixième crise de la législature" : Un autre radical, Edouard Daladier, lui succède. Dans le service d'ordre, on dénombre 1 mort, le garde républicain Marcel Flandre, qui succombe à ses blessures quelques jours plus tard et sera décoré de la Médaille Militaire à titre posthume, et 1664 blessés. Il n'est pas nécessaire d'être inscrit à un groupe pour se révolter devant les effroyables scandales qui condamnent aujourd'hui le système de ceux qui en vivent. Les ligues de droite et d’anciens combattants, de droite comme de gauche[24], appellent donc à manifester le jour même de l'investiture de Daladier, à Paris, place de la Concorde, en face de la Chambre des députés (le Palais Bourbon). 83 ans après, cet épisode pourrait appartenir aux aléas de l’Histoire si de nombreux ingrédients n’étaient aujourd’hui réunis pour accréditer le risque d’un 6 février démocratique lors des prochaines élections. 1934, c'est aussi l'assassinat du roi de Yougoslavie à Marseille et le minisitre de l'intérieur français, par les oustachis . Une formidable hécatombe se prépare dans l'armée, dans la magistrature, à tous les degrés de l'administration vont être frappés ceux qui ont donné des preuves de leur indépendance et de leur patriotisme. Stavisky au Panthéon ! Cette droitisation s'accélère après 1936, avec le Front populaire et la guerre d'Espagne. La police contient difficilement la foule, ouvre le feu. De son vrai nom CSAR (Comité secret d’action révolutionnaire), cette association secrète d’anciens royalistes et de ligueurs d’extrême-droite a été ainsi surnommée par la presse. La Ligue des Contribuables descend à son tour dans la rue, mais à un autre point de rendez-vous que celui de l'Action française. La montée des Ligues d'extrême-droite s'explique par l'instabilité de la situation mondiale depuis la fin de la Première Guerre. La crise économique et sociale frappe particulièrement les classes moyennes, soutien traditionnel de la République, le chômage passant de 273 000 personnes en 1932 à 340 000 en 1934[6]. Le gouvernement subit les foudres aussi bien de l'extrême droite que des communistes sur le thème du "tous pourris". En collaboration avec Retronews le site de presse de la BNF, "l'Obs" plonge dans les archives et raconte un événement historique, via les journaux de l'époque. Le 12 février, la CGT (proche des socialistes) et la CGTU (proche des communistes) décident d’une journée de grève générale et la SFIO et le Parti communiste appellent à une manifestation parisienne qui n’a pas vocation à être commune mais voit pourtant les deux cortèges se mêler à l’initiative de la base. Il n'y avait aucun accord entre les divers groupes de manifestants, et on l'a bien vu. Elles tentent le coup de force en utilisant la violence pour occuper la Chambre des députés alors qu’un nouveau gouvernement doit être nommé. Dès le 7 janvier, L'Action française incite les parisiens à huer les députés en criant « à bas les voleurs ! https://www.herodote.net/6_fevrier_1934-evenement-19340206.php Le 6 février, plusieurs manifestations ont lieu simultanément. Au total 30 000 à 50 000 manifestants, dont une bonne majorité d'anciens combattants et quelques milliers d'émeutiers[25]. D'autres, par crainte du communisme, regardent vers les ligues d'extrême droite comme Solidarité française, les Jeunesses patriotes ou l'Action française, qui souhaitent un État fort et autoritaire. Premières secousses politiques : le garde des Sceaux quitte son poste sans demander son reste. »[21]. Il y avait même des radicaux et des socialistes et s'ils manifestaient c'était contre les saligauds qui déshonorent la République. L'antiparlementarisme est aussi alimenté par une succession de scandales politico-financiers : l'affaire Hanau (Marthe Hanau a utilisé ses appuis politiques pour attirer, grâce à son journal La Gazette du franc, les économies des petits épargnants), l'affaire Oustric (la faillite frauduleuse du banquier Oustric précipite en 1930 la chute du gouvernement d'André Tardieu, dont le garde des Sceaux est mêlé à l'affaire), et enfin, cause directe des événements du 6 février, l'affaire Stavisky. Or, avant cette échéance, Daladier a limogé le préfet de police Jean Chiappe, réputé proche des ligues d’extrême-droite, ce qui provoque la fureur de celles-ci et leurs appels à manifester. Quelles armes ont été utilisées ? » Le choc constitué par la manifestation du 6 février 1934 s'est donc perpétué dans les consciences des hommes politiques français jusqu'au moins les années 1980. Les organisations politiques, bien que porteuses de projets antagonistes s'agitent. Dans la nuit, Daladier prend les premières mesures pour obtenir le rétablissement de l’ordre public (il envisage notamment d'instaurer l'état de siège). Depuis 40 ans, en Europe , il y a eu l'attentat de la gare de Bologne en 1980, en 2001 , l'attentat de la Baule par un frontiste, celui de la tentative d'attentat du 11 juillet 2002 ( un malade ), Breivik en Norvège. Cette instabilité mondiale est un terreau favorable pour le développement de l'extrême-droite. Le 6 février, plusieurs manifestations ont lieu simultanément. Sous la pression de la rue, Edouard Daladier doit céder sa place à l'ancien président de la République, Gaston Doumergue, qui formera un gouvernement d'union nationale.
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